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Connaissance et protection
de l'aquifère du Champigny

Carte animée
de la piézométrie

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Glossaire


Adjectif qualifiant tous les éléments physiques d'un écosystème, dont le climat, le sol, l'eau, la géologie, le relief, les glaces et la matière organique inerte comme la tourbe, c'est-à-dire les éléments indépendants des êtres vivants (par opposition à biotique).
Qualifie une substance appliquée sur les feuilles et qui migre dans toute la plante par la sève.
Portail national d'Accès aux Données sur les Eaux Souterraines. Ce site centralise et met à la disposition du grand public des données quantitatives et qualitatives relatives aux eaux souterraines. Les suivis de qualité et de quantité réalisés par AQUI' Brie sont transmis régulièrement à ce site. Site internet ADES
AEP
Alimentation en Eau Potable
Cela correspond à l'eau distribuée aux particuliers, autrement dit « l'eau du robinet ». C'est un des principaux usages de l'eau, avec l'irrigation (à destination agricole ou horticole, y compris dans les golfs) et l'industrie (pétrolière, entre autres pour le Champigny).
AFSSA
Agence Française de Sécurité Sanitaire des Aliments
Cet établissement public français créée le 1er avril 1999 a pour mission principale d'évaluer les risques sanitaires et nutritionnels présentés par tous les aliments, y compris l'eau, qu'ils soient destinés à l'homme ou à l'animal, dans le but d'alerter les pouvoirs publics en cas de nécessité et plus largement d'informer le public.
Système de production agricole spécifique qui utilise le recyclage des matières organiques, la rotation des cultures et la lutte biologique et exclut l'usage d'engrais, de pesticides de synthèse et d'organismes génétiquement modifiés, pour rechercher la qualité et respecter les écosystèmes naturels.
Cycle d'un an de fonctionnement d'un cours d'eau ou d'un aquifère. Pour la nappe des calcaires de Champigny, l'année hydrologique démarre au 1er octobre, avec le démarrage des pluies automnales, qui vont provoquer une période hivernale de recharge de la nappe, suivie d'une période de vidange qui s'achève le 30 septembre. Compte-tenu de « l'agenda » de la nappe, il est plus judicieux d'effectuer son bilan sur cette année hydrologique (1er oct-30 sept.) que sur l'année civile (1er janvier-31 décembre).
Formation géologique perméable permettant le stockage et l'écoulement significatif d'une nappe d'eau souterraine. C'est aussi un adjectif. Une roche aquifère constitue un réservoir minéral d'eau.
Partie d'un aquifère dans laquelle les eaux souterraines s'écoulent vers un même exutoire. Il est délimité par une ligne de partage des eaux souterraines.
Lieu des points de la surface du sol qui contribuent à l'alimentation du captage. Pour les eaux souterraines, le Bassin d'Alimentation de Captage correspond à l'Aire d'Alimentation de Captage.
Certaines molécules actives pénètrent dans les écosystèmes et se concentrent le long des chaînes alimentaires en se fixant dans les graisses pour finalement se retrouver dans le corps humain.
Notion introduite dans la Directive Cadre Européenne sur l'eau. Pour une masse d'eau souterraine, l'objectif est d'assurer un équilibre sur le long terme entre les volumes s'écoulant au profit des autres milieux ou d'autres nappes, les volumes captés et la recharge de chaque nappe. En termes de gestion quantitative, un autre objectif est la priorité de l'usage eau potable. Les critères d'évaluation du bon état quantitatif sont, en 2008, encore en discussion au niveau national.
Notion introduite dans la Directive Cadre Européenne sur l'eau et les directives filles associées. Pour une masse d'eau souterraine, le bon état qualitatif correspond au bon état physico-chimique sur la base de limites de concentration d'un certain nombre de paramètres (nitrates, pesticides, … .). Pour une masse d'eau superficielle (rivière), le bon état comporte un bon état chimique (biologique et physico-chimique) mais aussi un bon état écologique lié aux habitats.
Elle consiste à mesurer, à un instant donné, le niveau de la nappe dans tous les forages qui l'atteignent. Connaissant l'altitude du sol, et mesurant à quelle profondeur se trouve l'eau par rapport à ce sol, on détermine l'altitude de cette eau. On peut alors comparer les altitudes mesurées en tout point du territoire et constituer une carte piézométrique.
Elle représente la surface souterraine de la nappe, de la même façon qu'une carte topographique reproduit la surface du sol. Ces cartes piézométriques sont établies grâce à des campagnes piézométriques menées sur les forages. Elles donnent beaucoup d'indications à l'hydrogéologue, par exemple sur le sens d'écoulement de la nappe, sa pente, les zones où l'eau s'infiltre, etc… .
CIPAN
Culture Intermédiaire Piège A Nitrates
Culture se développant entre deux cultures principales. L'implantation d'une culture intermédiaire assurant la couverture automnale des sols destinés aux cultures de printemps est une technique efficace pour limiter le lessivage des nitrates. Il est recommandé d'installer de telles CIPAN derrière les cultures laissant le sol nu pendant de longues périodes pluvieuses et en cas d'accident climatique n'ayant pas permis d'atteindre les rendements objectifs. Cette culture doit être maintenue le temps nécessaire pour jouer pleinement son rôle de piège à nitrates.
CSHPF
Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France
C'est une instance placée sous la tutelle du ministère de la santé. Crée par l'ordonnance du 7 août 1822 sous le nom du Conseil Supérieur de Santé, les missions, la structure et le fonctionnement de cet organisme, qui est devenu le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France avec la loi du 29 janvier 1906, ont été modifiés à de nombreuses reprises pour l'adapter à l'apparition de nouveaux problèmes sanitaires ou à la meilleure prise en compte de ceux existants.
Texte ou figure décrivant la nature des roches rencontrées lors du creusement d'un puits ou d'un forage, ainsi que les profondeurs auxquelles ces formations ont été recoupées. Lorsqu'on dispose de ces coupes en de nombreux points d'un territoire, on peut alors reconstituer la géométrie des couches souterraines.
Roche sédimentaire contenant presque exclusivement du calcaire CaCO3 et un peu d'argile. Au cours du Crétacé supérieur (entre -100 et -65 millions d'années), d'importantes couches de craie se sont déposées dans le bassin parisien. La craie est poreuse et friable. Elle est perméable lorsqu'elle est mise à nu par l'érosion (on dit qu'elle affleure), où elle constitue alors de grands aquifères exploités. Dans les secteurs où elle est recouverte par les calcaires de Champigny, elle est imperméable et peu productive.
Ligne de partage des eaux souterraines. On peut faire le parallèle avec les crêtes topographiques, qui, en montagne constituent des lignes de partage des eaux de surface.
Croûte de battance
ou glaçage de surface
Formation limoneuse superficielle et compactée qui rend les sols imperméables et favorise le ruissellement des intrants. Cette couche a une origine soit structurale (tassement) soit est liée à l'érosion (pluie).
DCE
Directive Cadre Européenne sur l'eau
Cette directive du 23 octobre 2000 adoptée par le Conseil et par le Parlement européen définit un cadre pour la gestion et la protection des eaux par grand bassin hydrographique au plan européen. Elle fixe des objectifs ambitieux pour la préservation et la restauration de l'état des eaux superficielles (eaux douces et eaux côtières) et pour les eaux souterraines, tant qualitatif que quantitatif. Les SDAGE doivent mettre en oeuvre les actions permettant d'atteindre en 2015 les objectifs de la DCE.
DIREN
Direction Régionale de l'Environnement
La DIREN Ile de France publie entre autres les bulletins annuels du réseau Phyt'Eaux propres, de suivi des pesticides dans les rivières d'Ile de France: http://www.ile-de-france.ecologie.gouv.fr/
DJA
Dose Journalière Admissible
La Dose Journalière Admissible est la quantité d'une substance qu'un individu peut théoriquement ingérer quotidiennement, tout au long de sa vie, sans risque appréciable pour la santé. Elle s'exprime en mg de substance par kg de poids corporel de l'individu la consommant et par jour. Elle est fixée par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) et repose sur une analyse des données toxicologiques pertinentes sur la substance considérée.
Elimination des eaux en excès dans les sols par l'installation de tuyaux perforés enterrés, drainés vers des rigoles puis des fossés. En Brie, la majorité des terres agricoles sont drainées, car les sols sont argileux.
Echange entre deux couches aquifères à travers une couche semi-imperméable intercalée. Il existe de la drainance entre la nappe du Brie et la nappe du Champigny, au travers des marnes vertes et supragypseuses.
Eaux pompées, avant tout traitement de potabilisation. L'eau brute est donc représentative de l'état de la ressource. Selon la qualité des eaux brutes, les traitements pour produire l'eau potable (eau distribuée) seront plus ou moins complexes.
Action d'arracher le bois et les broussailles d'une terre pour la défricher. On brûle le bois qui n'est pas récupérable et on répand la cendre afin de fertiliser le sol ainsi défriché. Cette opération est souvent réalisée pour implanter une culture ou une communauté humaine.
Phénomène se caractérisant par une prolifération excessive d'algues et de plantes aquatiques, dû à une surcharge d'éléments nutritifs dans les eaux (phosphore, nitrates).
Ensemble des phénomènes et des flux d'évaporation physique et de transpiration biologique, notamment de la végétation. Elle s'exprime en lame d'eau (mm), comme la pluie.
Trou cylindrique creusé dans le sous-sol puis équipé avec des tubages. On réalise des forages pour connaître la nature du sous-sol, exploiter des ressources naturelles, telles que l'eau, la chaleur, ou le pétrole, etc…
Forme du modelé karstique, dépression de taille variable issue de la dissolution des calcaires en surface et pouvant permettre l'infiltration rapide d'eau vers la profondeur.
HAP
Hydrocarbures Aromatiques Polycycliques
Micropolluants organiques produits par la combustion de la matière organique (usines métallurgiques, combustion de bois, huiles, cigarette, produits pétroliers… ).
Désigne un type d'arbres ou de plantes qui préfèrent les expositions ensoleillées.
Désigne une plante enracinée sous l'eau, mais dont les tiges, fleurs et feuilles sont aériennes (exemple : massette, roseau… ).
Géologue spécialisé dans la connaissance des eaux souterraines. Grâce à la connaissance de la géométrie des roches en profondeur, l'hydrogéologue analyse le parcours de l'eau, entre le moment où elle s'infiltre dans le sol, et le moment où elle en ressort, à une source ou un forage. Parmi ses missions, il identifie les sites exploitables, détermine les zones de vulnérabilité des captages, étudie les risques de pollution, s'assure que les prélèvements ne dépassent pas la capacité de renouvellement de l'aquifère, ni n'entraînent de pollution.
Alimentation des aquifères par infiltration de l'eau de pluie, de la surface du sol à la nappe. Elle s'exprime en lame d'eau (mm) ou en débit moyen par km².
Mesure du débit, par exemple d'un cours d'eau.
Une roche karstifiée est une roche sédimentaire façonnée par la dissolution des carbonates qui l'a composent. Le terme de karst décrit à la fois le paysage en surface (doline, gouffres, avens) et les formes souterraines de dissolution (siphon, stalagmites, lac souterrain, etc… ). L'intensité de la karstification dépend de nombreux facteurs, comme entre autres, la température de l'eau, la nature de la roche (composition, fracturation), le dénivelé que l'eau parcourt, du sol jusqu'aux sources. Dans ce type de sous-sol, les eaux de ruissellement pénètrent très facilement et ne subissent de ce fait aucune filtration. La nappe des calcaires de Champigny est un aquifère localement karstifié.
LEMA
Loi sur l'Eau et les Milieux Aquatiques
Loi adoptée en décembre 2006 qui met notamment en place des outils permettant à l'administration, aux collectivités territoriales et aux acteurs de l'eau en général d'atteindre les objectifs de bon état écologique fixés par la DCE. L'article 21 de cette loi, ainsi que son décret et sa circulaire d'application, prévoient le dispositif réglementaire permettant d'encadrer la protection des aires d'alimentation des captages. Les textes réglementaires sont : LEMA 30/12/2006, Décret 2007-882 du 14 mai 2007 - codification CE/CR, Circulaire des ministères de l'écologie, de l'agriculture et de la santé du 30/05/2008
MAE
Mesure Agri-Environnementale
Depuis 2007, les exploitants peuvent souscrire des MAE (qui remplacent les CTE et les CAD). La nouveauté de ces mesures est qu'elles sont territorialisées et réservées à des zones à protéger cad aux sites Natura 2000 ou aux zones définies par la directive cadre sur l'eau comme prioritaire. Une seule mesure doit être fixée dans chacune des zones, en fonction des enjeux.
Roches sédimentaires constituées d'un mélange de calcaires et d'argiles (entre 35 et 65%). Les marnes sont peu perméables.
Terme technique de la Directive-Cadre sur l'eau (DCE), désignant une portion de cours d'eau, d'aquifère ou un plan d'eau dont les caractéristiques sont homogènes. C'est l'unité de base du découpage de la DCE, servant à l'évaluation de la qualité des milieux. La nappe des calcaires de Champigny et la nappe des calcaires de Brie constituent la masse d'eau 3103.
Produit de dégradation d'une molécule sous l'action du milieu naturel (soleil, eau, micro-organismes présents dans le sol) et du temps. L'AMPA et la deséthylatrazine sont les métabolites, respectivement du glyphosate et de l'atrazine.
Maladie résultant d'une quantité suffisamment importante dans le sang de méthémoglobine (forme d'hémoglobine dans laquelle le fer est réduit sous forme ferrique et donc impropre à transporter l'oxygène) pour se traduire cliniquement par une cyanose. Cette maladie peut être mortelle chez les nourrissons. Les méthémoglobinémies ont plusieurs origines (infectieuse, génétique, médicamenteuse, métabolique). Des études scientifiques récentes montrent que les nitrates apportés par l'alimentation ne provoquent pas directement la méthémoglobinémie. En revanche, ils amplifient le phénomène lors d'infection bactérienne du tube digestif, en favorisant la formation de nitrites qui réagissent avec l'hémoglobine pour former la méthémoglobine.
µg/l
Microgramme/l
Unité de concentration utilisée pour les pesticides et les éléments traces. 1 µg/l correspond à un millionième de grammes par litre, soit 0,000001 g/l. Si ces concentrations peuvent paraître dérisoires, il faut garder à l'esprit que « la dose ne fait pas le poison ». Autrement dit, que ce n'est pas parce que le produit est présent en infimes quantités qu'il ne peut pas avoir d'effets négatifs sur la santé (cf. perturbateurs endocriniens).
MISE
Mission InterServices de l'Eau.
Instance de coordination des services de l'État et des établissements publics, placée sous l'autorité du Préfet et assurant des missions dans le domaine de l'eau et des milieux aquatiques. La MISE est notamment chargée de décliner pour le Préfet la politique de l'eau et des milieux aquatiques dans le département (identification des enjeux locaux et définition des priorités) et d'organiser la communication et les échanges de données relatifs à l'eau dans le département. Site internet MISE77
MNHN
Muséum National d'Histoire Naturelle
Etablissement public à caractère scientifique, culturel et professionnel dont les 5 missions fondatrices sont la recherche fondamentale et appliquée, la gestion et la conservation des collections, l'enseignement et la pédagogie, la diffusion des connaissances et l'expertise. Site internet MNHN
Nappe superficielle et peu épaisse contenue dans les niveaux aquifères des calcaires de Brie. Cette nappe a constitué pendant plusieurs siècles la principale ressource en eau, car elle était peu profonde, de bonne qualité, et facilement exploitable par des puits de quelques mètres de profondeur. Avec le développement urbain et agricole de la Brie de l'après-guerre, la qualité de la nappe des calcaires de Brie s'est dégradée, et elle n'a bientôt plus suffit à la demande croissante en eau. On s'est alors tourné vers la nappe des calcaires de Champigny, plus profonde, et à l'époque de bonne qualité.
OHV
Organo Halogénés Volatiles.
Micropolluants organiques générés par l'homme comme les solvants, les mousse polyuréthane, les produits de nettoyage à sec, les dégraissants. Les trihalométhanes (chloroforme, bromoforme… ) sont des OHV générés lors de la chloration de l'eau, par réaction du chlore avec la matière organique non azotée présente dans l'eau.
Excavation résultant de l'extraction de roches massives. Dans les carrières en eau en cours d'exploitation, il est généralement alimenté par les eaux d'exhaure (pompage de la nappe). Lorsque l'exploitation est terminée, il recueille les eaux de ruissellement (eaux pluviales, drainages agricoles). Véritable « fenêtre ouverte » sur la nappe, il met en communication les eaux souterraines avec les eaux de surface et constitue donc un point particulièrement vulnérable pour la nappe.
Le plan Ecophyto a été mis en place par le ministère de l'agriculture et de la pêche à la suite du Grenelle de l'environnement. Il vise entre autres à réduire de 50 % l'usage des produits phytosanitaires en agriculture, à l'horizon 2018, si possible. Dans le cadre de ce plan, il est prévu d'améliorer le suivi quantitatif des doses de pesticides utilisées en France. Le plan et les 105 fiches d'action sont téléchargeables sur le site du Ministère de l'Agriculture
PCB
PolyChloroBiphényles
Micropolluants organiques générés par l'homme et très utilisés à partir des années 30 principalement comme fluides isolants dans les transformateurs, condensateurs et disjoncteurs électriques haute tension, comme fluides hydrauliques, comme produits d'imprégnation du bois et du papier ou comme plastifiants (peintures et laques). Interdits en France en 1987, les PCB ont été largement disséminés dans l'environnement. Ils sont solubles dans les graisses, et s'accumulent donc au long de la chaîne alimentaire.
Capacité d'un matériau à laisser circuler en son seing un fluide. Plus un milieu est perméable plus le fluide s'écoulera vite. Il ne faut pas confondre la perméabilité avec la porosité. Une perméabilité élevée exige une bonne porosité mais l'inverse n'est pas vrai.
Secteur au sol où les eaux de surface s'infiltrent vers la profondeur. Une perte est totale ou partielle selon que s'y infiltre tout ou partie du débit du cours d'eau. La perte est diffuse lorsque la diminution du débit du cours d'eau est progressive, et imperceptible à l'oeil nu. Il faut alors effectuer un jaugeage à l'amont puis à l'aval pour apprécier la diminution du débit. A l'inverse, au droit des gouffres, la perte est très localisée.
Propriétés de certaines matières actives à pouvoir rester longtemps dans les eaux de surface et/ou le sol sans y être dégradées. Ainsi, il a été démontré que les molécules présentes dans un désherbant étaient encore détectées dans les eaux de ruissellement 10 mois après son application sur une voirie !
vient du mot latin Pestis (le fléau en général, et une maladie dangereuse en particulier). Les pesticides sont des substances ou des préparations utilisées pour la prévention, le contrôle ou l'élimination d'organismes jugés indésirables, qu'il s'agisse de plantes, d'animaux, de champignons ou de bactéries. Dans le langage courant le terme pesticide est souvent associé à un usage agricole, or le terme générique englobe les usages domestiques, urbains, de voirie… Parmi les pesticides, les herbicides luttent contre les « mauvaises » herbes, les fongicides contre les champignons, et ainsi de suite pour les insecticides, acaricides, rodenticides, molluscicides, avicides, piscicides… Le terme de pesticide n'a pas de définition réglementaire. La Communauté Européenne emploie le terme de biocide, qui est plus général que le terme de pesticide, et englobe les produits destinés à l'hygiène humaine et vétérinaire, les désinfectants. Les pestic
Pesticides utilisés en agriculture pour protéger les végétaux ou contrôler leur croissance (régulateurs de croissance).
Forage ou puits servant au suivi du niveau de la nappe. Cette mesure est soit effectuée manuellement, et donc ponctuellement, à l'aide d'une sonde piézométrique que l'on déroule dans l'ouvrage jusqu'à atteindre l'eau, soit automatiquement, et de manière continue, à l'aide d'un capteur installé dans le trou. Les données peuvent ensuite être récupérées par téléphone et analysées quasiment en temps réel.
Mesure de la quantité de pluie tombée en un temps donné, exprimée comme une lame d'eau, en millimètres.
Ensemble des interstices (connectés ou non) d'une roche ou d'un autre matériau pouvant contenir des fluides (liquide ou gaz). On calcule la porosité totale en divisant le volume des vides du matériau par son volume total. Mais attention, une roche peut être très poreuse, comme la craie, sans toutefois pouvoir être exploitée, si l'on n'est pas capable d'extraire l'eau de la roche. C'est pourquoi l'hydrogéologue s'intéresse à la porosité efficace, part de la porosité où l'eau circule et est récupérable.
pompage de l'eau souterraine afin de permettre l'extraction de roches massives dans le cas des carrières en eau. Les eaux d'exhaure sont généralement collectées dans un bassin d'infiltration (ou plan d'eau relictuel).
Si le sol et le couvert végétal reçoivent plus d'eau qu'ils ne peuvent contenir ou utiliser, cette eau peut atteindre la nappe. On parle alors de recharge de la nappe. Son niveau se met à monter, mais cela se produit avec un léger décalage dans le temps par rapport aux pluies, car l'eau chemine lentement.
Estimation, à partir des données journalières de pluie et d'évapotranspiration de Météo-France, de la quantité d'eau de pluie susceptible d'atteindre la nappe, par infiltration efficace directe, et par ruissellement jusqu'à une perte. Ce terme a été inventé pour le mode particulier d'alimentation de la nappe des calcaires de Champigny par des pertes en rivière, qui recueillent les eaux de ruissellement. C'est une lame d'eau, exprimée en mm.
Apparition dans une population d'individus possédant la faculté de tolérer des doses de pesticides qui exerceraient un effet létal sur la majorité des individus composant une population normale de la même espèce. Ce phénomène résulte de l'usage répété de pesticides et conduit à deux effets pervers, le surdosage et une course effrénée à de nouvelles matières actives encore plus puissantes.
Développé par AQUI' Brie, il a pour objectif le partage d'expériences, la proposition de solutions alternatives au chimique et la veille réglementaire entre les communes engagées dans la réduction des herbicides avec AQUI' Brie.
SATESE
Service d'Assistance Technique et d'Etude aux Stations d'Epuration
Service facultatif des Conseils généraux intervenant gratuitement comme services d'assistance et de contrôle sur la qualité des rejets d'assainisement, qu'ils soient publics ou industriels. Ils informent et conseillent les maîtres d'ouvrage de station d'épuration.
SAGE
Schéma d'Aménagement et de Gestion des Eaux
Document de planification élaboré de manière collective, pour un périmètre hydrographique cohérent (un bassin versant pour une rivière, un bassin d'alimentation pour un aquifère). Il fixe des objectifs généraux d'utilisation, de mise en valeur, de protection quantitative et qualitative de la ressource en eau. Il doit être compatible avec le SDAGE. Etabli par une Commission Locale de l'Eau (CLE) représentant les divers acteurs du territoire, le SAGE est doté d'une portée juridique : le règlement et ses documents cartographiques sont opposables aux tiers et les décisions dans le domaine de l'eau doivent être compatibles ou rendues compatibles avec lui, ainsi que les documents d'urbanisme (schéma de cohérence territoriale, plan local d'urbanisme et carte communale) et le schéma départemental des carrières.
SAU
Surface Agricole Utile
Superficie d'une exploitation qui est affectée à la production végétale, à l'exclusion des surfaces d'estivage, dont l'exploitant dispose pendant toute l'année. La SAU se compose des éléments suivants : terres assolées, surfaces herbagères permanentes, surfaces à litière, surfaces de cultures pérennes, surfaces cultivées toute l'année sous abri (serres, tunnels, chassis), surfaces comprenant des haies, des bosquets et des berges boisées.
SDAGE
Schéma Directeur d'Aménagement et de Gestion des Eaux
Outil de planification de la gestion de l'eau, créé par la loi sur l'eau de 1992. Pour chaque bassin (il y a 6 bassins en métropole), il fixe les orientations fondamentales d'une gestion équilibrée de la ressource en eau dans l'intérêt général et dans le respect des principes de la loi sur l'eau. Il s'impose aux décisions de l'Etat en matière de police des eaux, notamment des déclarations d'autorisations administratives (rejets, urbanisme...)
Compactage des couches du sol à une profondeur immédiatement inférieure à la profondeur de la zone travaillée lors du labour. Ce niveau plus tassé limite l'infiltration de l'eau.
forme chimique sous laquelle une molécule ou un ion est présent dans le milieu. Par exemple le sélénium est présent sous la forme Se4+ et Se6+, dont la mobilité est différente.
Approche globale de l'utilisation du sol pour une production agricole qui cherche à remplacer au maximum les intrants extérieurs à l'exploitation (énergie, produits chimiques) par des processus naturels de régulation et des techniques alternatives (désherbage mécanique… ). Définition extraite du livre la 3ème Voie, de Philippe VIAUX
Technique d'optimisation des traitements phytosanitaires basée sur la réduction du volume de bouillie et la modulation des doses de produits, ainsi que sur une observation précise de l'état sanitaire des cultures et une intervention dans de bonnes conditions (température, hygrométrie, stade des adventices).
Document qui chaque année fait le point sur l'état quantitatif et qualitatif de la nappe des calcaires de Champigny. 11 paramètres sont suivis : la pluviométrie, le débit des rivières, le niveau de la nappe, la contamination en pesticides des eaux de surface, la qualité des eaux souterraines en nitrates, pesticides, micropolluants organiques, sélénium, ainsi que deux pressions s'exerçant sur la nappe (les prélèvements et la fertilisation azotée). Les tableaux de bord sont téléchargeables dans la rubrique Docs en ligne.
Traitement qui a lieu avant la levée de la plante cultivée ou de la mauvaise herbe.
Traitement qui a lieu après la levée de la plante cultivée ou de la mauvaise herbe.
Concept qui date des années 1980-1990 dans les pays francophones . En terme d'écologie du paysage une trame verte est la somme des zones de connexion biologique et des habitats naturels connectés autrement dit le réseau des éléments de territoire et de milieux qui constituent ou connectent entre eux les habitats naturels de la flore et de la faune sauvages et spontanées, les sites de reproduction, les sites de nourrissage, les sites de repos et d'abri, les « couloirs » (corridors) de déplacement (dont migration) de la faune sauvage et de dispersion de la flore.
Roche sédimentaire calcaire à aspect concrétionné, plus ou moins vacuolaire (=avec des petites cavités), qui se dépose aux émergences de certaines sources et dans les cours d'eau peu profonds à petites cascades (précipitation des carbonates). Par abus de langage on emploie ce terme pour toute roche d'aspect vacuolaire.
Famille de molécules issues de désherbants (atrazine, simazine, terbuthylazine, cyanazine, ametryne, prometryne, terbutryne, et leurs produits de dégradation (desethylatrazine, deisopropylatrazine, hydroxyatrazine, etc… ). L'atrazine et son principal produit de dégradation la déséthylatrazine sont mesurées en toutes saisons dans les eaux de la nappe des calcaires de Champigny. Ces molécules aujourd'hui interdites constituent une pollution de fond de la nappe.
Utilisation pour laquelle un produit a été homologué. On distingue des usages agricoles (par les professionnels de l'agriculture), « Parcs, Jardins et Trottoirs » (pour l'entretien des espaces verts et le jardin du particulier), etc… Un produit peut être homologué pour un arbre fruitier donné, ou un type de blé... Le site e-phy répertorie tous les usages actuellement autorisés en France.
Phénomène de baisse du niveau de la nappe, observé après la période de recharge de la nappe. Le niveau baisse, car il sort plus d'eau de la nappe (par pompage, ou par déversement dans d'autres aquifères et/ou rivières) qu'il n'en rentre (par infiltration des eaux de pluies et/ou suralimentation par d'autres aquifères).
Vulnérabilité d'un aquifère à la pollution, causée par la structure géologique du réservoir (épaisseur du recouvrement marneux, présence d'intercalation marneuse qui vont limiter la descente des molécules, profondeur de la nappe, gouffres, zones de pertes, etc… )
vulnérabilité d'un aquifère à un polluant particulier ou à un groupe de polluants. La vulnérabilité spécifique prend en compte les propriétés des polluants et leurs relations avec les divers composants de la vulnérabilité intrinsèque.
ZRE
Zone de Répartition des Eaux
Zone sur laquelle les prélèvements d'eau excédent les capacités naturelles des rivières ou des nappes. Sur ces zones, des modalités de gestion concertée doivent être mises en place avec l'établissement de quota de prélèvement pour chaque catégorie d'usagers. La nappe du Champigny est devenue une ZRE par l'arrêté du Préfet coordonnateur de bassin du 31 juillet 2009. L'inscription d'une ressource (bassin hydrographique ou système aquifère) en ZRE constitue le moyen pour l'Etat d'assurer une gestion plus fine des demandes de prélèvements dans cette ressource, grâce à un abaissement des seuils de déclaration et d'autorisation de prélèvements. Elle constitue un signal fort de reconnaissance d'un déséquilibre durablement instauré entre la ressource et les besoins en eau. Le site du Ministère de l'Ecologie explicite cette notion.
Qualité de la nappe
mentions légales
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